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Jacques Genest
IRCM Founder
The IRCM's origins

L’Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM) est né d’une idée du Dr Jacques Genest. En 1951, après avoir refusé une offre de diriger le Sanatorium Rosemont, un nouvel hôpital de 500 lits, le Dr Genest est convaincu que le Québec a besoin d’installations de recherche plutôt que de lits supplémentaires. « Il vaudrait mieux construire un centre diagnostic rassemblant toutes les disciplines médicales et avec une forte composante scientifique, tel que développé à la Clinique Mayo aux États-Unis ».

D’après lui, l'avenir de la médecine québécoise est entre les mains des futurs médecins qui allieront la compétence clinique aux connaissances de la biochimie, de la biologie moléculaire, de l'électronique et de la médecine nucléaire. En 1952, il s'adjoint l'avocat montréalais Marcel Piché afin de fonder une corporation en vue de la création d'un centre de recherches cliniques, alors nommé Centre médical Claude-Bernard.


LES DÉBUTS DE LA RECHERCHE CLINIQUE

En 1952, ayant noté l'émergence de la recherche dans les milieux hospitaliers d'avant-garde, sœur Marie-Louise Allard, directrice générale de l'Hôtel-Dieu de Montréal, prévoit des locaux pour la recherche dans le nouveau pavillon de Bullion, alors en construction. Connaissant les qualités de leadership de Jacques Genest, elle lui offre de créer un département de recherches cliniques au sein de l'hôpital et d'en assumer la direction. Ce dernier accepte avec les conditions suivantes : autonomie, liberté pédagogique et accès aux malades dans le cadre de ses recherches.

Bien accueilli par le comité exécutif de l'hôpital, le projet est reçu plutôt froidement par le conseil des médecins. Pour la première fois, l'hôpital compte dans ses rangs un clinicien-chercheur qui est de surcroît un médecin salarié, situation plutôt rare à l'époque qui lui permet d'être libéré des exigences de la pratique médicale et de se consacrer davantage à la recherche. Ce statut est très mal perçu par la profession médicale, mais ceci ne fait pas reculer le Dr Genest.

The Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM) originates from one of Dr. Jacques Genest’s ideas. In 1951, after turning down an offer to manage the Rosemont Sanatorium, a new 500-bed hospital, Dr. Genest is convinced that Quebec needed research facilities rather than additional beds. “We would be better off building a diagnostic centre that would bring together all the medical disciplines with a strong scientific component, as developed at the Mayo Clinic in the United States.”

According to him, the future of Quebec medicine is in the hands of the younger generation of physicians, who would combine their clinical skills with their knowledge of biochemistry, molecular biology, electronics and nuclear medicine. In 1952, he joins forces with Montréal lawyer Marcel Piché by establishing a corporation called the Centre médical Claude-Bernard, in order to set up an eventual clinical research centre.


THE BEGINNINGS OF CLINICAL RESEARCH
In 1952, having noted the emergence of research in avant-garde hospitals, Sister Marie-Louise Allard, Director General of the Hôtel-Dieu hospital in Montréal, makes provisions for research facilities in the new building under construction on de Bullion Street. Aware of Jacques Genest’s leadership qualities, she offers to set up a clinical research department within the hospital under his management. Dr. Genest accepts the offer on certain conditions: autonomy, academic freedom and access to patients for research purposes.

The project, welcomed by the hospital’s executive committee, received a rather cold reception from the council of physicians. For the first time, a clinical researcher at the hospital is also a salaried physician, which is very unusual at the time. However, the situation freed him from the constraints of his medical practice and allowed him to focus instead on research. While his status is badly perceived by the medical profession, Dr. Genest does not back down.

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