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Home > Breast Cancer Biology > Tumour recurrence
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Tumour recurrence

De nombreuses thérapies contre le cancer qui permettent d’obtenir une rémission à long terme n’entraînent pas la guérison. La récidive tumorale après un traitement réussi est fréquente, et la situation est souvent compliquée par une nouvelle résistance au premier traitement. Divers facteurs expliquent la récidive, y compris l’incapacité à inhiber toutes les voies de transformation, l’hétérogénéité phénotypique et génétique d’une tumeur ainsi que les schémas thérapeutiques sous optimaux. Nous nous intéressons particulièrement à la « maladie résiduelle minime » comme facteur important de récidive tumorale : cette affection est attribuable à des cellules cancéreuses qui réussissent à survivre à la thérapie primaire et demeurent inactives dans l’organisme pendant des mois, voire des années, tout en risquant de faire apparaître des foyers tumoraux. L’observation de la présence de ces cellules résiduelles peut être mise en application cliniquement pour prévoir une rechute et identifier les patientes exposées à une récidive afin d’entreprendre un traitement préventif.

Malgré ses avantages cliniques potentiels, le décèlement des cellules résiduelles chez les patientes atteintes du cancer du sein n’est toujours pas possible, car ces cellules ne présentent pas les caractéristiques de cellules transformées et sont dans un état de dormance. Pour créer des outils moléculaires permettant de détecter, d’isoler et, ultimement, d’éradiquer les cellules résiduelles et de prévenir la récidive tumorale, nous modélisons la maladie résiduelle minime du sein chez des animaux porteurs de transgènes oncogènes. Nous visons ainsi à caractériser les cellules résiduelles de tumeurs mammaires chez des souris sur les plans moléculaire et fonctionnel. Pour définir les régulateurs de l’état de dormance et résiduel, nous effectuons une analyse pangénomique des interactions protéine-ADN dans les cellules mammaires qui réagissent à l’exposition aux oncogènes dans les cultures tridimensionnelles. Les gènes responsables de l’extraction de Hoechst 33324 associée à l’état résiduel dans le système 3D seront évalués en tant que « rapporteurs de cellules résiduelles » pour identification in vivo. Enfin, nous visons à déceler les biomarqueurs endogènes de l’état résiduel pour soutenir le diagnostic et la prise en charge de la maladie résiduelle minime dans le cancer du sein chez l’humain.

Anticancer therapies that achieve long-term remission in many cases fail to achieve cure. Tumour recurrence after successful therapy is a common hurdle, often complicated by emerging resistance to original treatment. A variety of factors may explain tumour recurrence, including failure to inhibit all the transforming pathways, phenotypic and genetic heterogeneity of a tumour, and suboptimal treatment regimens. Our interest is focused on the so-called minimal residual disease as an important factor of tumour recurrence. This pathology originates from cancer cells that manage to survive primary tumour therapy and persist inactive in the body for months or even years carrying the potential to develop tumour foci. The documented presence of such residual cells could be implemented clinically to predict tumour relapse and to identify patient prone for tumour recurrence to employ preventive therapy.

Despite the potential clinical benefits, identification of the residual cells in breast cancer patients is yet unfeasible as these cells lack transformed characteristics, and exist as if in a dormant state. To develop molecular tools for detection, isolation, and, ultimately, for eradication of the residual cells and prevention of tumour recurrence, we are modeling minimal residual disease of the breast in animals bearing oncogenic transgenes. Our goal is to characterize the residual cells of mouse mammary tumours on the molecular and functional levels. To identify regulators of dormancy and residual state we perform the genome-wide analysis of the protein-DNA interactions in mammary cells responding to oncogene exposure in three-dimensional cultures. Genes responsible for the Hoechst 33324 pump-out associated with residual state in our 3D system will be evaluated as “residual cell reporters” for in vivo identification. Ultimately, we aim to identify endogenous biomarkers of the residual state to aid in diagnosis and management of the minimal residual disease in human breast cancer.

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