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L’équipe du Dr Jean Vacher identifie un nouveau facteur de risque pour le développement de l’ostéoporose

Le mardi 4 octobre 2011

Cette découverte pourrait permettre d’identifier les individus prédisposés à développer la maladie

Une équipe de chercheurs à l’Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM), dirigée par le Dr Jean Vacher, a identifié un nouveau gène qui module la masse osseuse et qui pourrait représenter un facteur de risque pour le développement de l’ostéoporose. Cette découverte scientifique sera publiée demain dans la revue scientifique Cell Metabolism.

L’ostéoporose est une maladie génétique « silencieuse » caractérisée par une faible densité minérale osseuse et une détérioration du tissu osseux, ce qui entraîne une plus grande fragilité des os et augmente les risques de fractures.  Dans tous les cas, la maladie est causée par un déséquilibre entre la formation et la dégradation du tissu osseux.

« L’objectif global de nos recherches est d’examiner les mécanismes moléculaires et cellulaires qui déterminent l’équilibre entre la formation et la résorption (dégradation) osseuse. Les ostéoblastes sont responsables du développement de l’os et travaillent en synergie avec les ostéoclastes qui remodèlent l’os. Afin de mieux comprendre ces mécanismes complexes, nous étudions le rôle de nouveaux gènes qui influencent les ostéoclastes et les ostéoblastes » a expliqué le Dr Vacher, directeur de l’unité de recherche en interactions cellulaires et développement à l’IRCM.

Les chercheurs ont récemment isolé un gène qui module les ostéoclastes. Ils ont trouvé, chez la souris, qu’une perte de fonction de ce gène entraînait une augmentation importante du nombre d’ostéoclastes, engendrant ainsi une résorption osseuse plus élevée.

« Nous avons identifié ce gène comme étant un régulateur inédit de la densité minérale osseuse chez la souris et chez l’humain. Plus important encore, nous avons démontré que le gène humain pourrait être utilisé comme un nouveau facteur de susceptibilité pour l’ostéoporose. Cette découverte permettra ainsi d’identifier les individus ayant une plus grande prédisposition à développer la maladie afin qu’ils puissent bénéficier de mesures préventives » a ajouté le Dr Vacher.
 
Selon Ostéoporose Canada, près de deux millions de canadiens sont atteints d’ostéoporose. Une femme sur quatre de plus de 50 ans est atteinte d’ostéoporose, de même qu’un homme sur huit du même âge. En outre, 80 % des fractures de la hanche sont associées à la maladie. De ce nombre, on compte un taux de mortalité de 20 % et 50 % des survivants deviennent invalides.

Pour plus de détails sur cette découverte, veuillez consulter le sommaire de l’article publié en ligne par Cell Metabolism (en anglais seulement).

Collaborations et subventions
Mathieu Ferron, étudiant diplômé du laboratoire du Dr Vacher, est premier auteur de l’article. Ce projet de recherche a été mené en collaboration avec des chercheurs de l’Université Laval à Québec et de la Washington University School of Medicine à Saint Louis.

Les travaux menés à l’IRCM ont été subventionnés par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et le Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG).

Jean Vacher est docteur en biochimie de l’Université de Paris VII en France. Il est professeur titulaire de recherche IRCM et directeur de l’unité de recherche en interactions cellulaires et développement. Le Dr Vacher est professeur chercheur titulaire au Département de médecine (accréditation en biologie moléculaire) de l’Université de Montréal. Il est également membre adjoint au Département de médecine (Division de la médecine expérimentale) à l’Université McGill.

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Dr. Jean Vacher’s team identifies a new risk factor for developing osteoporosis

Tuesday, October 4, 2011

This discovery could help identify individuals predisposed to developing the disease


Researchers at the Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM), directed by Dr. Jean Vacher, identified a new gene that modulates bone mass and that could become a risk factor for developing osteoporosis. This scientific breakthrough will be published tomorrow in the scientific journal Cell Metabolism.
 
Osteoporosis is a “silent” genetic disease characterized by low bone mineral density and deterioration of bone tissue, which leads to increased bone fragility and risk of fracture. In all cases, the disease is caused by an imbalance between the formation and resorption of bone tissue.
 
“The overall objective of our research is to understand the molecular and cellular mechanisms that determine the balance between bone formation and resorption (breakdown),” explains Dr. Vacher, Director of the Cellular Interactions and Development research unit at the IRCM. “Osteoblasts are responsible for making bones and work in synergy with osteoclasts, which reshape the bone.  To gain insight into these complex mechanisms, we are studying the role of new genes that influence osteoclasts and osteoblasts.”
 
The team of researchers recently isolated a gene that modulates osteoclasts. They found, in mice, that a loss of this gene’s function leads to a significant increase in the number of osteoclasts, thereby generating an even higher level of bone resorption.
 
“We identified this gene as a novel modulator of bone mineral density in mice and humans,” adds Dr. Vacher. “More importantly, we showed that the human gene could represent a new susceptibility factor for osteoporosis. Hence, this discovery will help identify individuals with a greater predisposition to the disease who could benefit from preventive measures.”
 
According to Osteoporosis Canada, as many as two million Canadians suffer from osteoporosis. One in four women over the age of 50 has osteoporosis, and so does one in eight men over the same age. In addition, 80 per cent of hip fractures are related to the disease. These result in death in up to 20 per cent of cases, and disability in 50 per cent of those who survive.
 
For more information on this discovery, please refer to the article summary published in Cell Metabolism.
 
Collaborations and funding
Mathieu Ferron, graduate student from Dr. Vacher’s laboratory, is the article’s first author. This research project was conducted in collaboration with scientists at Université Laval in Québec and Washington University School of Medicine in Saint Louis.
 
Research carried out at the IRCM was funded by the Canadian Institutes of Health Research (CIHR) and the Natural Sciences and Engineering Research Council of Canada (NSERC).
 
Jean Vacher obtained his Doctor of Science in biochemistry from the Université de Paris VII in France. He is Full IRCM Research Professor and Director of the Cellular Interactions and Development research unit. Dr. Vacher is a full research professor in the Department of Medicine (accreditation in molecular biology) at the Université de Montréal. He is also associate member of the Department of Medicine (Division of Experimental Medicine) at McGill University. 

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De gauche à droite : Maya Boudiffa, Jean Vacher, Monica Pata
Left to right: Maya Boudiffa, Jean Vacher, Monica Pata
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