Élie Lambert, doctorant en biologie moléculaire
Au carrefour de la recherche et des applications thérapeutiques
NB : cette série de rencontres met en relief la diversité des membres de la communauté de l’IRCM, la variété des expertises et la profondeur de leur engagement dans leurs rôles respectifs.
À 33 ans, Élie Lambert incarne une nouvelle génération de scientifiques curieux de voir leurs découvertes franchir les murs du laboratoire et prendre leur essor, jusqu’au chevet des patients. Depuis quelques semaines, il réalise un stage à temps partiel au bureau de commercialisation et de valorisation de l’IRCM, sous la supervision de Peiman Shooshtarizadeh. D’une durée de six mois, cette expérience s’inscrit en parallèle de la toute fin de son doctorat — un été chargé, mais surtout stimulant et formateur.
Sous la direction du Dr François Robert, Élie termine en effet un doctorat en biologie moléculaire portant sur les mécanismes de transcription par l’ARN polymérase II et son coactivateur Mediator. Il avait auparavant achevé avec succès une maîtrise en biologie cellulaire à Sherbrooke ainsi qu’un baccalauréat en pharmacologie, avec un intérêt marqué pour le développement thérapeutique. Ce parcours scientifique rigoureux trouve aujourd’hui un prolongement naturel dans le domaine de la valorisation, à l’interface entre recherche fondamentale et applications concrètes.
Au sein du bureau de transfert technologique, Élie contribue activement à développer différentes étapes du processus de valorisation. Aux côtés de son superviseur, il participe à l’évaluation de nouvelles découvertes, à l’analyse du potentiel de propriété intellectuelle et de commercialisation, ainsi qu’à la planification stratégique avec les chercheurs. Son quotidien, varié et passionnant, le place en présence de divers partenaires — agents de brevets, experts juridiques, investisseurs ou consultants — qui jalonnent le parcours du transfert technologique.
Comme étudiant, j’étais peu exposé à toute cette dimension de la valorisation; découvrir l’ampleur des projets actifs et le dynamisme “derrière la scène” de l’IRCM est extrêmement motivant.
Ce stage représente pour lui une transition idéale entre le monde académique et d’autres avenues professionnelles. Grâce à une approche flexible, il peut concilier les exigences de la rédaction finale de sa thèse et de sa soutenance avec une immersion concrète dans un nouvel environnement de travail. Élie souligne l’accompagnement attentif de son superviseur, qui veille à aligner les mandats du stage sur ses objectifs de carrière.
Ce stage me permet de me situer exactement à l’interface entre la recherche fondamentale et ses applications concrètes, en contribuant à transformer des découvertes en innovations à potentiel thérapeutique.
L’expérience lui permet aussi de découvrir une facette moins visible, mais essentielle de la recherche : la richesse des projets en cours à l’IRCM et leur fort potentiel translationnel.
Derrière la scène, il y a un écosystème dynamique où la valorisation devient un levier pour amplifier l’impact des découvertes scientifiques.
En contribuant à promouvoir une culture où la valorisation est intégrée dès la conception des projets de recherche, des stagiaires comme Élie participent activement à la mission de l’IRCM : transformer le savoir en innovations porteuses de guérison, pour la société.
